C’est quoi l’indice glycémique d’un aliment ?

Comparons une tranche de gâteau au chocolat et noisettes, et un repas équilibré, les deux de même valeur calorique : 500 calories

Pourquoi est-ce si difficile de s’arrêter à une seule tranche de gâteau? Pourquoi, pendant les heures qui suivent, continuons-nous à grignoter ? La faute en revient, en grande partie, à l’indice glycémique du gâteau.

L’indice glycémique indique l’effet des aliments riches en glucides sur la glycémie (taux de sucre dans le sang) durant les deux heures suivant leur consommation. Il permet de comparer le pouvoir glycémiant des aliments.

Les indices glycémiques sont classés en 3 catégories : « faible », « moyen » et « élevé ».

Malheureusement, les classifications diffèrent selon les auteurs. L’indice glycémique d’un aliment n’a donc pas une valeur strictement définie. Il est à considérer à titre indicatif.

Résumons ainsi en nous basant sur les chiffres de la classification de la méthode Montignac de Michel Montignac, le premier nutritionniste qui a pensé à utiliser ce concept dans un régime minceur.

L'indice glycémique

L’indice glycémique

Plus l’indice glycémique (IG) est élevé, plus le taux de glucose s’élève dans le sang après son ingestion et plus il pousse l’organisme à sécréter d’insuline, ce qui favorise le stockage du glucose sous forme de graisses. Plus l’IG d’un aliment est faible, plus la diffusion du glucose vers le sang est lente, moins vite la faim et l’envie de grignoter reviennent.

Le système de l’indice glycémique permet aux personnes diabétiques de mieux surveiller leur alimentation.

Il est donc évident que vous allez devoir diminuer les sucreries et produits raffinés, non seulement à cause de leur charge calorique mais aussi à cause de leur indice glycémique qui vous envoie tourner en rond dans le cycle :


Bon à savoir:

De nombreux facteurs font varier le pouvoir glycémiant d’un aliment.

  • Son état physique : un même aliment peut ne pas avoir le même indice glycémique sous deux formes différentes. Ex : la pomme (↓) et le jus de pomme (↑) même sans sucre.
  • Le mode de cuisson : la façon dont un aliment a été cuisiné (la température, la durée, les éventuelles matières grasses). Ex : la carotte crue (↓) ou cuite (↑), les pâtes al dente (↓) ou trop cuites (↑).
  • Le mode de consommation : de façon générale, des sucres consommés au cours d’un repas, notamment en présence de légumes verts, présentent une action sur la glycémie plus faible que les valeurs de référence.

Toutefois, il est inutile de tomber dans une traque excessive : la glycémie ne dépend pas uniquement de l’IG d’un aliment, et les exceptions mesurées, dans un cadre sain, ne posent aucun souci. Sinon, nous ne pourrions pas manger de fruits ou de miel – et quel dommage ce serait, vu leurs vertus nutritives !

Pour en savoir plus sur l’indice glycémique, visitez le site de la Méthode Montignac.

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