Archives des étiquettes : chroniques

Mon avis sur « Ces oiseaux qu’on met en cage »

D’abord, je suis tombée follement amoureuse de Samuel, bien sûr, puis de — presque ­— tous les personnages… Même de Monsieur Petsech ! Puis l’histoire elle-même m’a secouée… Cependant, jusque-là, je croyais me trouver en terrain connu : une belle romance feel-good à savourer… Une plume légère, un style très agréable. Mais Marjorie Levasseur ne s’est pas arrêtée là ! Je suis passée

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249 astuces anti-gaspi alimentaire: Votre poubelle, la planète, et surtout votre porte-monnaie vous diront merci

Si vous êtes de ceux qui sont sérieux en se demandant comment aider la planète, non pas pour paraître intéressant et consciencieux, mais dans le but de participer concrètement à la protection de cet espace qui nous héberge si gracieusement, ce guide va vous aider à réaliser ce vœu. Et à épargner votre portefeuille, c’est garanti! Au début de ma

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Les Histoires de Carmen

Quand tout ce beau monde est rassemblé autour d’elle, elle leur raconte des histoires émouvantes, poétiques, douces, tendres… avec des mots si beaux dans leur simplicité !

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Un roman qui vous tord les tripes…

« Mon père avait coutume d’appeler ce coin du Montana « la larme d’un ange ». Je crois, avec le recul, qu’aucun nom ne me semblera jamais plus beau, ni plus approprié aux événements de cette année-là…

C’était l’été 1953, j’avais tout juste douze ans et mon frère Josh, dix ans. C’était quelques semaines avant qu’on ne le tue…

Je repense souvent à ce lieu empreint d’un bonheur oublié. Mon âme d’enfant s’est gorgée de ce panorama, à en éclater, au point que même aujourd’hui, je parviens à me le remémorer très distinctement. Je suis encore capable d’en retracer les moindres contours dans ma tête, je retrouve ses rives accueillantes, je ressens à nouveau la fraîcheur de son eau claire sur ma peau, et la douce tiédeur du soleil qui s’y reflétait. Je revois nos peaux dorées après des heures de baignade. Je revois mon père, je revois Josh. Et, à présent que me voilà bien âgé, lorsque parfois j’éprouve des difficultés à trouver le sommeil, lorsque, la nuit venue, le passé revient me hanter, c’est à Swan Lake que je songe. À cette larme d’un ange… Ces souvenirs lointains, enfouis en moi, me sont à la fois infiniment beaux, et infiniment douloureux…

Swan Lake, et cet été 1953… »

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